La culture au rendez-vous de la modernite : la pertinence des politiques

Participant

La culture et le domaine créatif doivent sûrement faire partie des domaines les plus délicats des entreprises humaines quant aux interventions du gouvernement. Est-il possible pour la formulation des politiques nationales et pour la régulation des régimes de promouvoir les opportunités d’un domaine culturel et créatif fleurissant où la culture et la créativité vont simplement flétrir sous le poids de ces régimes ? Cette communication cherche à examiner les éléments qui pourront stimuler et guider la culture et la créativité en Afrique post coloniale en mettant un accent critique sur l’environnement politique. Les discussions seront surtout suivant par les expériences du Ghana.
Dr. Esi Sutherland-Addy


Culture et éducation dans la construction de l'Afrique de demain

Culture et éducation dans la construction de l’Afrique de demain. Les organisations internationales comme UNESCO ne cessent d’insister sur la prise en compte de la culture dans tout processus de développement. L’éducation est aussi un pilier  important du développement. Culture et éducation constituent ainsi des piliers essentiels pour la construction de l’Afrique de demain comme le pense des organisations panafricaines comme l’Union Africaine.

Or construire signifie d’abord avoir le souci de l’Afrique, en prendre grand soin, défendre sa place sur l’échiquier international. La construction de l’Afrique n’est pas  seulement la tâche des politiques et des décideurs. Les acteurs de la société civile, les écrivains, les artistes et les entrepreneurs  culturels ont aussi un rôle à jouer. Il s’agit d’avoir une vision pour l’Afrique. Cette vision pensée mais aussi  imaginée et créée dans le domaine des activités et expressions culturelles doit être soutenue par une volonté politique concrétisée par la mise en place de politiques culturelles pertinentes. Ces politiques doivent prendre en compte la diversité culturelle dans un pays donné mais aussi tenir compte du contexte mondial dans lequel l’Afrique doit trouver sa place.

Cette communication attend s’interroger sur les défis à relever aussi bien dans le domaine de l’éducation que dans celui de la culture mais aussi montrer le lien entre éducation et culture et montrer en quel sens une vision optimiste pour l’Afrique peut être envisagée    
Prof. Tanella Boni


"Le scalpel de l’écrivain contre notre paralysie hystérique : une reconstruction structurelle de notre cordon ombilical" 

ParticipantL’Afrique se trouve une fois encore au seuil de la croisée des routes en regardant dans chaque direction mais au sein d’elle-même pour la clarté et la vision de son but et de son avenir. Ses enfants sont en train de livrer des guerres, de combattre la faim ou la stagnation générale du développement. Les Africains arrivent à accorder davantage des valeurs aux comportements culturels qui sont étrangers à leurs comportements africains. Nous avons pendant trop longtemps permis aux idéaux et aux croyances occidentaux de structurer nos perspectives mondiales et accordé peu ou aucun crédit ou regard à nos cultures africaines. Il n’est pas alors surprenant que le continent continue de souffrir dans les mains des dictateurs qui n’ont aucun sens de la culture ou de la fierté.

Le fait est que l’Afrique a été affligée par des cas d’amnésie spirituelle et psychologique lui confrontant  aujourd’hui. Le continent a perdu de vue le fait que c’est à partir de l’intérieur que nous profitons de l’inspiration, de la force, de la vision et de la vigueur pour suivre une voie positive progressiste. C’est à partir de notre culture que nous trouverons les solutions durables que nous cherchons tant et auxquelles nous avons besoin de façon si désespérée. La tâche est conférée á tous ceux qui ont de l’influence dans la société, surtout, les leaders nationaux, les décideurs et les penseurs, les pasteurs, les éducationnistes, les conteurs, les cinéastes et les écrivains !
Dr. Klorkor Okai


Comment l’Afrique peut-elle faire sortir le monde de son impasse actuelle ?

ParticipantAprès la description des ères passées de l’histoire glorieuse de l’Afrique et l’explication des différents facteurs associés au retard actuel du continent, l’Ambassadeur Silcarneyi Gueye montre ses doigts d’accusation au peuple responsable : les élites Africains qui ont trahi leurs ancêtres.

Il précise  ce que l’Afrique doit offrir au monde tout entier actuellement en détresse. En montrant à l’ensemble du monde, une nouvelle manière de vivre dans tous les domaines des activités, y compris les domaines politiques et économiques, l’Afrique peut naturellement jouer un rôle de premier plan en vue de créer une nouvelle ère qui ne sera plus régie par la dictature de l’intelligence. Une ère où le genre humain sera content parce que naturellement et inévitablement, il vivra conformément à la volonté Divine.

L’Ambassadeur Silcarneyni Gueye


La vie après la série des écrivains Africains : la nécessité d’une renaissance dans le domaine de la publication de la littérature Africaine par des éditeurs Africains

Sans doute, la série Heinemann des écrivains Africains a fait inscrire un certain nombre d’écrivains Africains sur la carte du monde. Même avec la discontinuation de la série, cette tendance persiste toujours. Avec seulement quelques exceptions, la plupart des écrivains africains qui deviennent fameux en écrivant de la littérature de qualité sont toujours en train d’être publiés par des éditeurs occidentaux.

Ma dissertation surle point de vue de l’éditeur, examinera pourquoi les éditeurs Africains ne publient pas de la littérature Africaine qui se vend mieux ? Les barrières à ce succès et le besoin urgent des éditeurs Africains de commencer à publier la littérature Africaine. Comment commençons-nous à faire ceci et qu’est-ce qu’on peut espérer de notre désir de le faire ?


Elliot Agyare


Une génération de production culturelle Afro-Allemande : La redéfinition de la diaspora Africaine.

Les Allemands de souches Africaines de la diaspora ont commencé à réaliser dans le cadre d’une diaspora noire plus importante des années de mi-1980.

La dénomination  " Afro-Allemande " était l’acte de revendication en tant que composante distincte mais intégrale de la société allemande. Inspiré et guidé par un membre de la diaspora en la personne d’Audre Lord, poète Afro-Caribbéen-Américain, la chapelle relativement petite des Allemands noirs qui ont assumé dans les années 1980 le nom " Afro-Allemand " deviendra le pionnier d’une évolution qui a résulté à la lente auto révision allemande, qui est présentement une population plus diverse qu’il y a un demi siècle.

Maintenant, une génération de producteurs culturels et intellectuels a émergé et représente les voix et la pensée des Afro-Allemands en tant que des individus – des groupes – de femmes et d’hommes qui s’affirment comme des filles et des fils d’Afrique mais qui sont aussi des Allemands de naissance.

Cette génération de sculpteurs, de peintres, de photographes, de musiciens, de cinéastes, de poètes et  d’intellectuels, de journalistes et d’auteurs d’autobiographie,  articule l’expérience Afro-Allemande depuis le milieu des années 1980. Ma communication offrira une vue d’ensemble à la productivité culturelle Afro-Allemande avec une attention spécifique au film et à l’art décrire.
Prof. Anne Adams


Débrutaliser l’espri

Ces commentaires sont axés sur les œuvres de Fanon, de Ngugi et de Gourevitch et suggèrent que suivant  la même manière que la décolonisation de l’esprit a servi de projet d’une nouvelle souveraineté Africaine et elle constitue aussi le projet de débrutaliser l’esprit du projet d’une nouvelle subjectivité Africaine qui contribuera à la construction de l’avenir africain de demain. Il est aussi suggéré que le rôle de l’artiste dans la création de cette nouvelle subjectivité qui aura un impact positif sur le nouvel avenir Africain de demain est d’ajouter de la valeur à notre culture. Des mécanismes sont suggérés pour ajouter cette valeur à la culture Africaine.


Tsitsi Dangarembga

Rencontrez moi à mi-chemin

La " culture ", l’un des deux ou des trois mots les plus complexes de la langue anglaise est de façon notoire difficile à définir. Qu’est-ce exactement la culture ? Un nom, un adjectif ou un verbe ? Qui produit la culture, pour la consommation de qui et à l’image de qui ? Peut-etre, la confusion contemporaine, n’est nulle part, plus aigue sur la culture que par rapport à l’Afrique. Les relations d’Afrique par rapport à la culture qui  sont décrites pendant des siècles dans l’imagination Européenne comme les moins civilisées et cultivées de tous les  continents, sont complexes et biaisées, non  moins, parce que " la tradition " et la " culture " au sein de l’Afrique sont de routine interchangeables. Cette brève communication cherche à examiner les  causes de ce que nous appelons culture, en l’extrayant des processus les plus statiques de la tradition, un concept complètement différent dans l’ensemble. La communication essayera de démontrer comment notre dépendance (Africaine) de la tradition et non de la culture comme le mécanisme par lequel l’ont fait face à la modernité entrave dangereusement nos efforts d’envisager pour nous-mêmes un nouvel avenir.

La tradition et la modernité sont souvent perçues comme des extrêmes polaires qui sont engagés dans une course unidirectionnelle, à sens unique vers l’avenir. Cette communication affirme que lorsque la culture est bien comprise et exécutée, elle constitue un moyen qui nous conduira à notre destination. Rencontrez-moi à mi-chemin. Ce n’est pas un appel.
Lesley Naa Norle Lokko


Un visage humain : les conceptions de Biko de la culture et de l’humanisme humain

Stephen Bantu Biko a succombé à la mort en détention policière le 12 septembre 1977 à l’âge de trente ans. En raison de la brutalité associée à sa mort, il m’est toujours très pénible décrire sur lui. Il en est ainsi à cause  du fait que bien que les circonstances de son meurtre et les identités de ses tueurs et  autres qui sont impliqués dans ce crime sont connus de tous dans le domaine public, depuis la fin des années 1970 jusqu’à ce jour, personne n’a été appréhendée par la justice. Les morts récentes des deux policiers chargés de la sécurité qui l’avaient agressé ont, parait-il, rendu impossible toutes les perspectives de ne jamais voir la justice prévaloir dans cette affaire.

Cette discussion ne vise pas cependant, l’histoire de la mort brutale de Biko dans les mains des agents de l’état d’apartheid. Elle concerne son concept de la culture Africaine et l’héritage humaniste qui est associé à ses œuvres. Dans j’écris ce que j’aime, Biko (1979 :98) conclut ce qui est considéré par beaucoup de gens comme son exposition la plus éloquente  et la plus pathétique de la nature de sa philosophie politique et culturelle dénommée la conscience noire avec les trois phrases suivantes :Nous nous sommes lancés à la recherche de l’humanité réelle et quelque part à l’horizon distant, nous pouvons voir le prix resplendissant. Marchons car avec le courage et la détermination, en tirant de force  notre sort commun et notre confraternité

Nous arriverons à temps à une position pour donner à l’Afrique du Sud, le plus grand cadeau possible – un visage plus humain. La dissertation situe ses idées par rapport au rôle de la culture dans la lutte pour la libération nationale suivant la tradition de Fanon, de Cabral et d’autres. Elle offre une lecture et un plan détaillé des relations qu’il établit entre son concept de culture Africaine et l’humanisme. L’impact de sa philosophie sur la littérature sud Africaine et les arts est examiné par rapport à sa vision d’humaniser le monde, parallèlement aux défis qui se posent actuellement aux praticiens de la culture dans les sociétés coloniales Africaines à l’ère de la mondialisation.   


Andries Walter Oliphant


Reflechir a haute voix sur une renaissance culturelle Africaine : l’exemple du Nigeria

La communication essaie de retracer l’histoire du Nigeria indépendant et comment la question de la culture a été examinée par les régimes successifs comme une affaire de politique publique. Elle examine les diverses hauteurs que la nation a atteinte dans le domaine de la culture et comment cela a été intégré aux aspects de développement de la nation. Elle met aussi en exergue, le déclin de la culture après Festac 77 qui fut abrité par le Nigeria et qui a conduit à la recrudescence actuelle à l’émergence de l’ère démocratique subsistante qui a démarré en 1999. La communication affirme que l’ère n’est pas encore celle de la renaissance à moins qu’elle introduise dans les affaires culturelles, une tangibilité consciente et programmée dans ses interactions quotidiennes avec la quête de relancer la société et le développement
Mr. Denja Abdullahi


La construction de la nouvelle afrique de demain : le facteur culturel

Lorsque l’UNESCO a dénommé la dernière décennie comme la décennie de la culture, elle a défini les quatre objectifs suivants :

  1. Reconnaître l’importance du facteur culturel dans le développement et les progrès des nations.
  2. Confirmer l’identité culturelle de chaque nation et société car un arbre sans racines ne peut pas continuer de vivre.
  3. La promotion et l’expansion du partenariat culturel.
  4. Promouvoir la coopération et l’échange dans les domaines de la culture. Je pense que ces buts sont toujours d’actualité aujourd’hui, une décennie après la décennie de la culture et en raison de l’explosion de l’âge des informations et des médias, et de l’expansion de la culture numérique, l’importance du facteur culturel a augmenté ces années récentes et est devenue plus forte, plus vitale dans la restructuration et le remoulage de notre monde moderne et de notre âge moderne. Il est devenu plus vital en tant qu’outil de changement social et comme un moyen d’aboutir au développement et au progrès et de jouer un rôle plus fort sur la carte des affaires mondiales et des relations internationales.

Les circonstances données de notre jour et âge moderne sont différentes des ères passées. L’usage des ordinateurs et de l’Internet est devenu un moyen pour mesurer, le degré de progrès qu’une société a atteint. La puce, l’ordinateur et l’internet sont considérés comme des outils de culture et comme une partie de ce facteur culturel qui assume une priorité sur les facteurs politiques, militaires et économiques de restructuration de notre monde d’aujourd’hui.
Dr. Ahmed Fagih