Dr. Naana Banyiwa Horne
Dr. Naana Banjiwa Horne est professeur associée d’anglais et de la littérature de la diaspora Africaine au département d’Anglais du Collège Santa Fe à Gainesville en Floride. Elle est éduquée au Ghana et aux Etats-Unis et détient une licence en anglais et en science d’éducation de l’université de Cape Coast au Ghana. Elle détient aussi une maîtrise en anglais de l’université de Floride à Gainesville et un doctorat en langue africaine  et en littérature de l’Université de Madison. Le Professeur Horne est éducatrice, érudite, auteur, activiste, poète, conteuse et maître de la danse et de la culture africaine. Elle  a détenu des postes d’enseignante dans les universités au Ghana et aux Etats-Unis où elle a conçu et enseigné divers cours d’anglais, de littérature Africaine, Afro-Américaine et des Caraïbes ainsi que des études relatives aux femmes. Elle mène une vie active de lectures et de performances aux conférences, aux ateliers d’écrivains et aux évènements communautaires sur le plan local et mondial, parallèlement à sa profession d’enseignante, chercheuse et d’auteur. Dr. Horne a à son actif deux publications de poèmes notamment, Sunkwa : Les accrochages de la vie (1999) et Sunkwa réexaminé  (2007). Ces deux œuvres  sont publiées  par Africa World Press. Une troisième collection, La vie naissante qui est en voie de publication (2009 Ayebia Clarke Publishing) : Elle prépare actuellement son quatrième recueil de poèmes et son premier recueil de contes brefs. Ses œuvres d’érudition et ses poèmes sont publiés dans les anthologies de la littérature et dans les revues et magazines qui sont révisés par les pairs. Elle vit à présent à Gainesville en Floride. 


Elliot Agyare
J’attribue mon attachement aux livres et ma passion pour l’éducation à mon père éploré, l’un des fondateurs et un ancien directeur d’un lycée à Aburi dans la région de l’est du Ghana. J’ai été élevé durant la plupart des premiers jours de ma vie dans cet environnement ombragé d’une cour de lycée. J’ai été entouré des livres de mes premières années d’études et ne peut pas me rappeler le moment où je lisais comme un enfant. Cette habitude persiste jusqu’à ce jour. En 1985, j’ai obtenu ma licence ès lettre de l’université  Kwame Nkrumah des Sciences et deTechnologies de Kumasi au Ghana et suis allé après au Royaume-Uni où j’ai eu mon diplôme de maîtrise en étude internationale de l’université de Salford, non loin de Manchester. J’ai travaillé après pendant un certain nombre d’années à la division des acquisitions des bibliothèques de Westminster à Londres. Je suis rentré au Ghana en 1993 où j’ai crée Designplus qui s’est métamorphosé en Smartline (Publishing) Limited (une maison d’édition). Smartline a publié plus de soixante quatre titres d’œuvres différentes y compris des manuels et des titres d’œuvres en matière d’éducation, des romans pour les enfants et les adultes ainsi que d’autres livres en général. Je suis marié à Joyce et nous avons deux enfants, une fille et un fils, notamment Nana qui a vingt ans et Kofi qui a dix neuf ans.


Biodun Jeyifo
Biodun Jeyifo est professeur des études africaines et afro américaines, de la littérature et la littérature comparative à l’université de Harvard. Il a enseigné à l’université de Cornell comme professeur d’anglais pendant dix huit ans avant d’aller à Harvard en juillet 2006. Il avait enseigné au Collège Obertin, à l’université d’Ibadan et à l’université d’Ife, dans son pays natal le Nigéria. Il a servi entre 1980-1982 à titre de président national du syndicat du personnel académique des universités (ASUU), l’Association professionnelle nationale des enseignants et des chercheurs. A ce poste, il a contribué à structurer la politique d’état du renforcement de l’autonomie académique et de l’allocation d’un financement adéquat aux secteurs de l’éducation tertiaire au Nigéria. Le professeur Jeyifo travaille sur les liens complexes entre la littérature, la théorie critique, les sciences humaines radicales et la philosophie sociale révolutionnaire progressiste du 20e siècle. Sa publication la plus récente de l’envergure d’un livre est intitulée, Wole Soyinka : œuvres politiques, poétiques et le post- colonialisme (Cambridge University Press, 2004). Il  a remporté l’un des prix des textes académiques remarquables de l’Association Américaine des Bibliothèques de l’année 2005.         


Tayari Jones est née et a été élevée à Atlanta en Georgie où elle a passé une grande partie de son enfance à l’exception d’une année qu’elle a passé avec sa famille au Nigeria en Afrique de l’Ouest. Bien qu’elle n’ait pas vécu dans sa ville natale pendant plus d’une décennie, la majorité de ces œuvres a trait aux villes du sud. " Bien que je vive présentement au nord-est du pays » affirme-t-elle, "mon imagination ressort de l’Atlanta "..

Son premier roman, le départ d’Atlanta est une série d’histoires qui ont eu lieu durant les meurtres abominables des enfants en 1979-1981. Jones était, elle-même, en cinquième année d’études lorsque trente enfants afro-américains furent assassinés dans des voisinages proches d’elle et de son école. Lorsqu’on lui  avait demandé pourquoi elle avait choisi de traiter ce sujet dans son roman, elle a répondu que, "  ce roman est ma façon de documenter un moment spécifique de mon histoire. C’est un billet doux à ma génération et aussi un effort de ma part de me rappeler de ma propre enfance. Pour me rappeler et pour rappeler aussi mes lecteurs, le fait d’avoir onze ans et d’être à la merci du monde. Et malgré l’obscurité évidente de la période, je voulais aussi me rappeler mes moments adorables d’adolescence et tous les moments qui font sourire une personne et font qu’elle se sente optimiste.

Le départ d’Atlanta  a reçu beaucoup de prix et d’accolades  y compris le prix de Hurston/Wright. Ce roman a été nommé " le roman de l’année » par Atlanta Magazine, " le meilleur roman de l’année du sud » par Creative Loafing Atlanta. L’Atlanta Journal Constitution et le Washington post  l’ont tous deux listé comme l’un des meilleurs romans de 2002. Elle a reçu des bourses des organisations y compris le conseil des arts d’Illinois, la conférence des écrivains de Bread Loaf, la société de Yaddo, la Colonie de MacDowell, la Commission des Arts d’Arizona et le château de Lavigny.

Son deuxième roman, les Mythes, publié en 2005 est l’histoire d’une famille qui se débat pour surmonter la période  suivant un accident de circulation mortel. Lorsqu’on lui avait posé la question de savoir pourquoi elle a choisi de se pencher sur une famille particulière dans cette œuvre après le développement extensif du sujet historique du départ d’Atlanta Jones a expliqué que, "  les Mythes est un roman d’histoire personnel et des individus ainsi que du mythe familial. Ces histoires personnelles sont des éléments qui se rassemblent pour déterminer l’histoire d’une communauté, l’histoire officieuse d’un voisinage, d’une ville et d’une nation ». A la publication des Mythes, le magazine Essence a appelé Jones " l’auteur qu’il faut guetter ». L’Atlanta Journal Constitution proclame Jones comme " l’un des meilleurs auteurs de sa génération ». En 2005, le Conseil Régional du Sud et les bibliothèques de l’Université de Georgie ont décerné aux Mythes. Le prix de Lilian C. Smith des voix nouvelles

Tayari Jones est diplomée de Spelman College, de l’Université d’Iowa  et de l’Université de l’Etat d’Arizona. Elle a enseigné à l’Unversit’e de Prairie View, à l’Univesité de l’Etat de Tennessee Est, à l’Université d’Illinois et à l’université de Georges Washington. Elle est à présent, professeur adjoint du programme MFA à l’Université de Rutgers-Newark


Dr. Esi Sutherland-Addy
Esi Sutherland-Addy diplomée de littérature (Winneba), membre du collège des précepteurs du Royaume-Uni, est membre supérieur de recherche de l’Institut des Etudes Africaines à l’Université du Ghana. Ces publications portent sur les arts littéraires africains, la culture, les femmes et l’éducation. Elle a co-édité avec Aminata Diaw les femmes auteurs d’Afrique, d’Afrique  de l’Ouest et du Sahel (CUNY la presse des féministes) et avec Anne Adams. L’héritage d’Efua Sutherland, l’activisme culturel panafricain (Ayebia Clarke Ltd). Sutherland-Addy a été vice ministre de l’éducation supérieure, de la culture et du tourisme du Ghana et membre de plusieurs conseils nationaux et internationaux y compris le Commonwealth de l’apprentissage. L’initiative de la société libre d’Afrique de l’Ouest et le forum des femmes éducatrices d’Afrique, la Commission Nationale de culture et la fondation Mmofra. Elle est présidente du conseil des publications AFRAM ltd au Ghana. Elle a conduit des études pour les gouvernements de la Namibie et de l’Ethiopie ainsi que l’UNESCO, l’UNICEF et le commonwealth. Elle a été rapporteur général de la Conférence de l’Education de Jomtien (1990)  et du CONFINTEA V de Hambourg (1997). En juillet 2008, elle a été promue au rang de membre honorifique du Commonwealth d’apprentissage..


Dr. Klorkor Okai
Klorkor Okai a été élevée au Ghana par ses parents et ses quatre sœurs.  Sa carrière d’auteur a commencé au cours de sa première année au lycée  Wesley girls des jeunes filles de Cape Coast. Elle a acquis un important recueil de connaissances. Après Wesley girls, Okai s’est inscrite au  programme de baccalauréat international du collège international SOS de Hermann Gmeimer à Tema où elle a eu un diplôme de littérature, d’histoire et des sciences informatiques. Elle a continué à écrire et à faire de spectacles parallèlement au cours des événements scolaires. Après  avoir obtenu son diplôme IB, OKai a effectué un stage d’un an au département des affaires de la société Ashanti Goldfields ltd de l’époque. En aout 1999 elle s’est inscrite à Temple University en Philadelphie  où elle a décroché deux diplômes en science politique et en histoire. Durant son séjour à Temple University, Okai a fait plusieurs lectures de poésie au cours des évènements organisés à l’intérieur qu’à l’extérieur du collège y compris les cérémonies de mariage en philadelphie. En 2003, elle a  participé aux programmes d’ " Inner City Blues » à titre de poète sur les ondes de la radio, power 99 animés par Tiffany Banco le renommé  grand DJ de Philadelphie. En mai 2003, elle a eu ses diplômes en science politique et en histoire avec mention honorable. Les enseignants ont aussi voté pour elle pour qu’elle fasse partie de l’académie de fraternité nationale (Phi bette Kapa. Le 5 mars 2004, Okai a joué une pièce thétrale au Temple University.  Le magazine X de Londres dans son édition de décembre 2004, a publié son poème intitulé Moi, Pecolla Breadlove. Plus tard en 2004, Kwame Jackson, le deuxième gagnant de la variété musicale américaine, l’apprenti,  a publié son poème l’ode à l’endroit de l’apprenti sur son site web. En Avril 2008, durant le petit déjeuner copieux marquant la remise des diplômes des seniors de l’école de droit de villanova, Okai a écrit et présenté un concert d’alléluia  à l’orée d’une nouvelle matinée. Klokor Okai s’était inscrite à l’école de droit de Villanova en août 2005 et a obtenu son diplôme de docteur en droit en mai 2008.


Kwame Dawes
Né au Ghana en 1962, Kwame Dawes a passé la plupart de son enfance en Jamaïque. En tant que poète, il a été profondément influencé par les rythmes et les textures de cet endroit luxuriant en citant dans une interview récente son " engagement spirituel, intellectuel et émotionnel avec la musique reggæ » Son livre intitulé Bob Marley : Le génie lyrique constitue toujours l’étude la plus convaincante des lyriques de Bob Marley. Kwame Dawes est l’auteur de 12 recueils de poèmes. Ces recueils les plus récents sont le vol impossible (Peepal Tree janvier 2007) et Wisteria, Red hen (janvier 2008) qui a été fixé sur le plan musical par KEVIN SIMMONDS et présenté, la première fois au salon du festival royal à Londres en Angleterre. En janvier 2007, Akashic Books publiera son roman intitulé elle est partie. Ces prix comptent, le prix du progrès  de la poésie, le prix de la poésie Hollis Summers, un prix pushcart et le prix d’affaire en matière de poésie.  Ces œuvres, en dehors des romans, comptent le livre A du cri lointain des Roches de Plymouth : une narration personnelle (Peepal Tree, janvier 2007). Kwame Dawes, ancien directeur du programme MFA à l’Université de Caroline du sud est fondateur et directeur de l’initiative poétique UST. Depuis janvier 2008, Dawes a été le Directeur associé de l’institut des arts de l’Université de Caroline du Sud. Dawes est le programmateur du festival international littéraire, la calebasse, organisé à Sainte Elisabeth en Jamaïque chaque année et est aussi le directeur de l’atelier des écrivains de la calebasse. Kwame Dawes est membre enseignant de Cava Canem et professeur des arts libéraux de Louise Frye  au collège des arts libéraux. Il est poète distingué et réside à l’USC. .


Meshack Asare
Meshack Asare est né en 1945 au Ghana. Il a étudié les beaux arts à l’Université Kwame Nkrumah des Sciences et de Technologies de Kumasi et a enseigné pendant plusieurs années. En 1973, il a suivi un cours en psychologie dans le domaine de l’éducation au département de vulgarisation de l’Université de Wisconsin à Madison et s’est érigé en spécialiste en éducation multiculturelle et en écrivain/illustrateur. Il a également étudié l’anthropologie sociale à l’école orientale et a effectué des études africaines (SOAS) à l’Université de Londres. De 1983 jusqu’à récemment, lorsqu’il s’était rendu en Allemagne, il vivait et travaillait à Londres. Il est marié et a des enfants.

Ses nombreux prix comprennent, le prix national d’Autriche, le prix des écrivains du Ghana, le prix NOMA et le prix de l’UNESCO de tolérance des jeunes en littérature.


Ambassador Silcarneyni GUEYE
L’Ambassadeur Silcarneyni GUEYE, diplomate de profession, né le 03 novembre 1943 à Dakar au Sénégal, actuellement retraité est un auteur dont les poèmes ont été publiés premièrement dans la FLORILEGE DE LA NOUVELLE POESIE ET LITTERATURE et édités en 1966 à la veille du premier festival mondial des arts nègres organisé à Dakar et qui ont été lus durant ce grand évènement à l’assemblée nationale du Sénégal

En 1981, de Bruxelles où il a été muté à titre de conseiller technique et culturel  à l’Ambassade du Sénégal, il a publié un livre d’illustration et un recueil  de poèmes intitulé "  Toi, je " en  l’honneur de son épouse et de toutes les femmes qui s’efforcent pour se radier quotidiennement à travers la pureté de l’amour.

En 2004, son autobiographie spirituelle a été publiée par la fameuse société sénégalaise de l’édition Maguileen sous le titre de " L’AU-DELA DANS L’EN-DECA ". L’Ambassadeur Silcarneyi GUEYE est un conférencier reconnu et avec maîtrise des sujets relatifs à la réalité de la quête de grêle


Lesley Naa Norle Lokko
Lesley Naa Norle Lokko est architecte, académicienne et romancière. Elle détient un doctorat en architecture de l’Université de Londres et est l’auteur de trois œuvres de romans qui ont été publiées notamment  " Sundowners » (les preneurs du bain de soleil) (Orient :2004) ; " Saffron Skies » (Les ciels de saffron) (Orion :2005) et " Bitter Chocolat » (Le chocolat amer) (Orion 2008). Ces romans ont été déjà traduits dans plus de quinze langues et ses œuvres académiques, les bulletins blancs, les marques noires : race, culture, architecture ( University of Minnesota Press :2000) sont beaucoup considérés comme des textes séminaux des sujets relatifs à l’architecture et à la " race ». Une ancienne étudiante des universités au Royaume Uni, aux Etats-Unis et en Afrique du Sud, elle s’est retirée de l’enseignement en 2002 pour se concentrer sur la profession d’écrivain à plein temps. Elle vit actuellement à Accra au Ghana où elle gère sa propre pratique architecturale,  les " Lokko Associates " (les Associés de Lokko) et travaille à pied d’œuvre sur son cinquième roman. La fille riche, la fille pauvre son quatrième roman sera prochainement publié par l’Orion en mai 2009.


Professor Andries Walter Oliphant
Le Professeur Andries Walter Oliphant est un intellectuel littéraire, un écrivain, un critique et un planificateur des politiques culturelles. Il a étudié aux universités occidentales du Cap et à Oregon aux Etats-Unis d’Amérique où il a été un érudit de Fulbright en littérature comparative. Il a présidé l’équipe d’action en matière de culture et des arts, nommée par le gouvernement Mandela pour recommander les politiques en matière d’arts, de culture, de patrimoine et de films pour une Afrique du Sud démocratique. Il a été membre de l’équipe de préparation du bulletin blanc sur les arts, la culture et le patrimoine. Il a présidé le trust des arts et de la culture de 1995 à 2007. Il a servi dans le groupe de revue législative du patrimoine du ministère des arts et de la culture en 2007.

Il est co-éditeur de la revue des études littéraires et rédacteur adjoint de la revue académique en anglais. Il est membre du conseil éditorial de plusieurs revues littéraires et rédacteur fondateur du baobab : une revue sud africaine des nouvelles œuvres qui sera lancée en mai 2008.

Ses œuvres  littéraires, l’art et la photographie sud africains sont publiés sur le plan local et international. Ses publications les plus récentes comprennent, une vie d’auteur : commémorant Nadine Gordimer (1998) ; un rendez-vous de la victoire et d’autres histoires (2001) ; l’art de Pat Mautloa (2003) ; la démocratie X : marquant le présent, représentant le passé (2004). Il est le lauréat du prix Thomas Pringle des contes brefs et du prix du livre du journaliste de l’année. Il dirige la division de la théorie  littéraire à l’université de l’Afrique du sud.

Il a été l’invité international spécial lors des cérémonies de décernement des  prix Nobel organisées à Stockholm en 1998 et a participé au premier séminaire de la maison blanche sur la culture et la diplomatie organisé par Bill Clinton à l’an 2000. Il est le président de l’institution  de référence du nord et membre du groupe consultatif en matière de la culture et de l’histoire de freedom park (le parc de la liberté ). Il est membre du conseil du musée national littéraire anglais